Recueils Un poème, une gravure Revues et ouvrages collectifs Choix d'articles Des textes en chansons



R
ecueils
Bastia à fleur d'eau, poèmes sur des photographies de Monique Pietri. Préface de Marie-Jean Vinciguerra. Collection la marque d'eau. Jacques André Editeur, 2008.
Villes éphémères, poèmes sur des photographies de Monique Pietri. Préface de Jean-Pierre Lemaire. Jacques André Editeur, 2007.
Permis fluvial, 17 poèmes, Poésie Rencontres, bulletin spécial, juin 2006.
La Porte des lagunes, Editions SANG D'ENCRE, illustration de Colette Milly, tirage limité, 2006.
Marges arides, Jacques André Éditeur, illustrations de Cédric Trentesaux, 2006.
Corse dans le chalut des jours, poèmes, sur des photographies de Monique Pietri, Les Éditions de l'Envol, 2001.
Presque une île, préface de Charles Juliet, La Marge Édition, 1997.
Contours apparents, avec une biobibliographie par Antoine Carrot, collection "Les poètes de Laudes" n° 12, 1989.
Comme un chant vers le seuil, Maison Rhodanienne de poésie, 1970.
Paroles pour une île, Promotion et Édition, 1967.
Effleurements, Éditions Regain, 1963.
Un poème, une gravure
Envolée, poème, gravure de Bernadette Planchenault, Empreintes, 2008.
Demain, poème, gravure de Bernadette Planchenault, Empreintes, 2004.
Seuils, poème, gravure de Bernadette Planchenault, Empreintes, 2002.
Revues et ouvrages collectifs
2009, Thauma n°5 - La joie
2008, Civiltà del Mare (en italien)7, Etoiles d'encre 35-36, Les Cahiers de Sens 18, Nemunas (en lituanien) 32, Autre Sud 43, Verso 134

Paris-Damas, Regards croisés, le livre, sous la direction de Khaldoun Zreik, Europia Productions, 2008.
Attentivement Charles Juliet. Lettres d'Ami(e)s. Jacques André Editeur, 2008.
Ougarit, la terre, le ciel, La Part des Anges Éditions, 2004. Textes réunis par Marie-Ange Sebasti, Joël Vernet. Préface d'Yves Calvet. Contributions de Marguerite Yon, Salah Stétié, Myriam Antaki, Françoise Cloarec, Karima Berger, Jacques Cazeaux, Saji Qorqmaz, Marie-Ange Sebasti, Joël Vernet.
 
Choix d'articles
POESIEDirecte n°16, juillet 2009.
Les Cahiers du sens, juin 2009.
Site Texture, juin 2009.
La revue Confluences, Laudes 153, 154, 156 , 2004, dans la série : Les revues de poésie durant la guerre 1939-1945.
Roger Giroux, étude bio-bibliographique, Laudes 142, juin 2001.
Philippe Delaveau, étude bio-bibliographique, Laudes 138, juin 2000.
Ces voix qui m'accompagnent, La Corse votre Hebdo, 14.04.2000.
Jean-Pierre Lemaire, étude bio-bibliographique, Laudes 134, juin 1999.
Pierre Gabriel, Laudes 129, étude bio-bibliographique, Laudes, mars 1998.
Charles Juliet, dans la série "Grandes voix contemporaines", Friches 60, 1997.
Anne Perrier, Laudes 122, étude bio-bibliographique, Laudes, juin 1996.
Jean-Paul de Dadelsen, étude bio-bibliographique, Laudes 109, mars 1993.
Antoine Carrot, Jalons 45, 1993.
 
Des textes en chansons
Au goût de mes jours, Ma jeunesse, Province, textes mis en musique et interprétés par Benoît Vauzel dans Mal jetés dans la vie, disque 30 cm, Studios A.B.M., Villeurbanne, 1975.

 

 
Bastia à fleur d'eau

Extraits

"Volte-face des façades

dans le dessin mi-clos
jour après jour recommencé
de splans d'évasion

Et la ville défiait sans fin
l'architecture."



"La ville n'a plus rien à entendre
que la rumeur des embarcadères
les récits frémissants
des dernières sorties en mer

la vibrante légende
des prochaines navigations"
Découvrez d'autres extraits de Bastia à fleur d'eau sur le site de Norbert Paganelli
Villes éphémères

Extrait

"Garder infatigablement les yeux ouverts sur toute traversée,
retenir ces fils tressés avec patience d'une rive à l'autre."

Permis fluvial
  Extrait

"Le temps ne fait pas l'école buissonnière
il assiste attentif à sa fuite
accoudé tout le jour

au parapet de pierre

entre rive droite et rive gauche"
La porte des lagunes
Extrait

"Tu te tapis
derrière la porte des lagunes


pour attendre

le passage des migrations"

Marges arides



Recension
"Ces poèmes inspirés par le travail de l'époux archéologue se promènent et nous promènent en un subtil va-et-vient entre le champ pierreux du fouilleur et la cité antique que furent ces blocs épars, avec ses habitants, ses secrets, ses paroles oubliées." Bernard Meunier, notes de lectures de Plumart, n° 86, 2006.

Note de l'auteur
« On appelle "marges arides" les contrées désolées où nomades et sédentaires ont toujours noué des liens très forts, malgré leurs affrontements. Elles surprennent le voyageur comme l’archéologue, qui interroge les traces antiques de cette rencontre. »
Marges arides, page 9.

Marie-Ange SEBASTI a reçu le prix de poésie André Seveyrat de la Société des écrivains et du du livre lyonnais et rhônalpins pour ce recueil poétique en
février 2007.

Traduction
extraits traduits en lituanien par Goda Venslauskaite Alouini dans la revue Nemunas (Kaunas, Lituanie), 32 (2008).

Extrait

"Ils arpentent longtemps
des terroirs généreux
qui les chargent d’amphores, de pierres précieuses
et du sommeil de vieilles divinités
ils atteignent parfois
des marges arides
qui les somment de révéler
des vies évaporées
[ …]
Ils posent leurs cahiers
et leurs tessons
fatigués d’avoir réveillé
les terres brûlées
Ils ont trouvé le puits et le palmier
"

pp. 5-6

Corse dans le chalut des jours


Recension
"Le chalutier sur lequel on embarque doit donc " prendre la mer "? Mais le chalut recueille à chaque maillon des trésors miraculeux, dont on humait la richesse dès le rivage quitté. Photographies et poèmes offrent, dans leur magie conjointe, un paradis de paysages et de monuments, saisis dans l'instant d'un regard que l'art veut éterniser. A l'abri des bruits qui la défigurent, la Corse profonde est là dans une pierre de maison, dans un arbre, dans une église, dans un geste de mains ; et par delà se fait entendre, dans le soleil qui cache les brumes, cette parole de Méditerranée qui déjà frappe le continent de son chant particulier. Là n'est d'abord que calme et beauté, silence obligé d'une contemplation qui harmonise tous les éléments : eau, feu, air, terre sont là qui attendent l'homme caché, et appellent l'artiste et le poète. Apparaît alors la sagesse d'un regard patient : L'espérance est d'argent / où le guetteur s'obstine. Le chalut a désormais pris notre coeur.
Guy Lavorel, Laudes n° 144, 2001.

Extrait
"La falaise se redresse
et se tait
pour consentir encore à la mer"

p.12


Presque une île


Recensions
"Marie-Ange Sebasti..., sous le titre de Presque une île, vient de publier une plaquette de poèmes très denses, très drus, très évocateurs dans leur inquiétude, près de l'essentiel réduit à peu de mots. René Char et Eugène Guillevic peuvent avoir trouvé en Marie-Ange Sebasti une digne héritière." Alain Bosquet, Le Figaro littéraire, 26 février 1998.

"En des poèmes elliptiques, à voix retenue, Marie-Ange Sebasti nous parle de son amour pour la Corse, cette terre où vivent ses racines, et à laquelle elle est à ce point attachée que pour elle ailleurs n'existe pas. Mais l'île est une île meurtrie : envahie, dépossédée de sa solitude, elle est livrée aux camelots, tandis que crépitent les mots de l'orage et que la vendetta se poursuit... Poèmes âpres, tendus, abrupts. A l'image de cette île qui, jour après jour et d'une voix rauque, invite Marie-Ange à prendre la voie du retour." Charles Juliet, préface p. 7


Marie-Ange Sebasti, Corse du continent, publiait en 1997 un recueil poétique intitulé Presque une île... Il s'agissait d'un bref ouvrage, à la retenue proche du silence, où scintillaient, comme des cristaux de mémoire, les noms de "Sartène" et de "Monte Cinto". La préface était signée Charles Juliet qui avait été sensible à ces poèmes "elliptiques, âpres, tendus, abrupts", selon ses propres termes. Dominique Mondoloni, "Charles Juliet : rencontre au sommet", Corse Votre hebdo, 25 janvier 2002.

"Délicatement empreinte des nostalgies des montagnes ancestrales, sa poésie regorge d’images bouleversantes. Une écriture des profondeurs, scandée par une rythmique forte, nourrie des alternances de dactyles et spondées. C’est cela, l’écriture poétique de Marie-Ange. Une écriture de chair et d’âme. Car Marie-Ange Sebasti vit dans la poésie et pour la poésie. Une poésie à plein temps qui se nourrit aussi de sa vie de "continentale" ". Angèle Paoli, Terres de femmes, anthologie poétique

Traduction
en italien (première partie) dans la revue Civiltà del Mare (San Teodoro, Sardaigne), n° 7, mars-juin 2008. Traduction de Dominique Antona, Alessandra D'Antonio, Jacques Profizi (Section d'italien de l'Université de Corse).

Extrait
"Quand les îles pouffent de rire
elles s'en vont à la dérive
vers de vieux continents gloutons

Aussi préfèrent-elles
s'obstiner

A ne pas décolérer
"

p. 37


Contours apparents
  Traduction
en roumain d'un extrait de ce recueil de poèmes dans la revue Convorbiri Literare
   
Envolée
 
 
Attentivement Charles Juliet  
Extrait

Demain

Extrait

 

 

Seuils
 
 

Ougarit, la terre, le ciel














Extrait

"J'ai déroulé
leurs sceaux
surpris leur geste
authentifié discrètement leur vie

D'autres siècles décriront mes empreintes
sur leurs murs effondrés."


site d'Ougarit